Les questions les plus fréquentes
Faut-il des connaissances en communication ou médias ?
Vous n’avez pas besoin d’être des experts ! Si vous venez à SciencescCom c’est justement pour acquérir une culture professionnelle dans ces secteurs. Ceci dit, ils font tellement partie de notre environnement quotidien, que l’on peut attendre d’un candidat qu’il témoigne d’un minimum d’intérêt et qu’il puisse justifier ses choix en échappant aux poncifs. C’est particulièrement vrai pour certaines épreuves des programmes M1 ou M2 (QCM ou entretien collectif à l’oral). Le niveau de connaissance attendu relève d'une culture générale "normale".
Comment se préparer à l'écrit ?
Une bonne connaissance de l'information (radio, télévision, presse) augmentera vos chances de réussite. La plupart des épreuves portent, en effet, sur des sujets de société. Ce que l'on attendra de vous ? Que vous ayez quelque chose à dire ! Vous pouvez consulter les annales ou participer aux forums de préparation aux concours organisés à l’occasion des journées portes ouvertes.
Pour l’essai, les sujets proposés s'inspirent de problématiques de société. Il s'agit de questions qui sollicitent l'expression et la réflexion personnelles.
Pour la synthèse, il faut mettre à l'épreuve vos capacités d'organisation et de… synthèse dans le traitement des informations. C'est un exercice de méthode. Si vous n’avez pas ou plus l’habitude de réaliser un travail écrit dans un temps donné, un entraînement en temps réel pourra ne pas être superflu.
Quel est l’objectif de l’entretien oral ?
Beaucoup d'étudiants appréhendent cette étape. Cet entretien n'est pas une mise à l'épreuve. Il vise à apprécier si votre personnalité, vos aptitudes, votre parcours et vos motivations sont en adéquation avec l'offre et les objectifs de la formation professionnelle délivrée par Sciencescom.
Qui sont les membres du jury ?
Les jurys sont composés de responsables pédagogiques et de professionnels de la communication ou des médias.
Certains profils sont-ils favorisés ?
Non, puisque les épreuves ne se basent pas sur des connaissances spécialsées en communication. Tous les étudiants, quelle que soit l’origine de leur formation antérieure (ou de leur parcours professionnel) peuvent se présenter avec le niveau requis pour chaque concours (bac + 2 - 3 - ou 5 ans d'acitivité professionnelle). Les formations de Sciencescom sont conçues pour être complémentaires des trajectoires antérieures. Le mélange des profils en constitue même une des richessses.
Faut-il maîtriser parfaitement l’anglais ?
En communication comme ailleurs, il est de moins en moins envisageable d’exercer un métier sans être capable de s’exprimer en anglais. Donc, si l’usage de cette langue est approximatif à l’entrée, des progrès notoires devront avoir été réalisés avant de se lancer sur le marché du travail. En résumé : le test d’anglais n’est pas éliminatoire, si des résultats suffisants ont été obtenus sur les autres épreuves.
Quel est le taux de sélectivité ?
Environ un étudiant sur 3 réussit à franchir les différentes étapes pour accéder à Sciencescom.
Est-il possible de conserver le bénéfice de son admission d’une année sur l’autre ?
Le bénéfice de vos écrits uniquement peut être conservé pendant un an si :
- vous avez échoué à votre examen de votre formation d'origine et ne pouvez, de ce fait, pas justifier du niveau requis.
- vous vous décidez de poursuivre une année d’étude à l’étranger
Dans ces deux cas, vous n'aurez que l'oral à repasser.
Témoignages
Sandrine Moreau
Programme Bac+5, professionnelle
"L'ambiance le jour du concours ? Personnellement, j'étais stressée. Mais l'accueil a été très bon. Matériellement, les épreuves sont très bien organisées, ça met en confiance".
Vincent Roux
Programme Bac+5, maîtrise de lettres modernes
J'ai
passé les écrits à Paris, dans les locaux du Point. Le cadre est sympa.
l'accueil était convivial, sérieux mais pas autoritaire. Au fur et à
mesure de la journée, j'ai senti que c'était jouable. A l'oral, j'ai
apprécié que le jury mette en confiance et n'essaie pas de me
"coincer"".
Elodie Rénier
Bachelor, licence 2 Médiation culturelle et com.
"Pour les épreuves, j'étais très angoissée. le pire, c'était l'entretien avec le jury car il m'a interrogée sur des sujets polémiques, très subjectifs, comme la chasse. Je ne savais pas trop quoi répondre..."

