Sciencescom
 

L'international made in Sciencescom

Depuis le premier partenariat avec l’université de Jacksonville en Floride, l’école n’a eu de cesse d’étoffer ses relations internationales dans des pays à fort développement en communication. Grâce à son association avec Audencia Nantes et son intégration au label EFMD (European Foundation for Management Developement), Sciencescom s’est assurée une forte reconnaissance internationale.

Pour l’ensemble des Masters 1 de Sciencescom, une année de césure internationale est envisageable avec les universités partenaires  (les USA et plusieurs pays d’Europe, le Maroc, la Corée, le Mexique et bientôt le Brésil et l’Uruguay). Et réciproquement, les étudiants étrangers seront toujours les bienvenus : cette année deux étudiants marocains issus de l’école de management de Casablanca (ESCA) sont entrés en Master 1.
La dimension internationale occupe également une place prépondérante en Master 2. Que ce soit par la participation aux séminaires européens ou encore le programme d’échange de la Spring School, les étudiants confrontent leurs expériences à travers la mise en œuvre d’actions transculturelles.

Rémi, au cœur de la perle de l’occident


Voilà un an que le partenariat entre Sciencescom et l’université de Monterrey au Mexique a été scellé. Rémy Dupouy est le premier étudiant à tenter l’expérience.

Pourquoi le Mexique ? C’est le pays qui correspondait le plus à son projet « d’appréhender une culture latine, un pays à l’essor économique notoire et à la politique d’initiative évidente » confie-t-il. Visa obtenu, assurance souscrite, billet d’avion acheté et bourse Envoléo en poche, son séjour est pourtant remis en cause avec l’essor de la grippe H1N1.

 

La découverte d’une autre culture

L’université mexicaine, contactée par Süzel Eschenbrenner, se veut rassurante. Le rendez-vous est pris : décollage au mois d’août.
Depuis, il ne cesse de s’émerveiller devant les « concerts de mariachis qui accompagnent les tables richement garnies et épicées » et profite de ce séjour pour découvrir le Mexique. En novembre, il s’est évadé vers la capitale. Sept heures de car pour visiter le palais royal, déambuler sur la place de la constitution ou déguster la tequila locale avec de jolies Mexicaines. Vous l’aurez compris, Rémi se sent comme un poisson dans l’eau notamment parce qu’il retrouve les qualités de sa Gascogne natale : « l’humour, l’ouverture et la simplicité ». À l’heure des démarches pour l’année de césure 2010, il vous conseille d’oser l’aventure, « ¡vamos ! ».

 

Eddy, au pays du matin calme

Séoul, la capitale de la Corée du Sud, est la destination qu’Eddy Boutouria a choisie pour cette année de césure. Perdu parmi 10 500 000 habitants, nous l’avons retrouvé.
Eddy a toujours eu « un fantasme » pour l’Asie. Savait-il dans quoi il s’engageait? Pas du tout. N’avoir « aucune image, aucun stéréotype » c’est bien ce qui « l’excitait ».  Bien décidé à relever le défi, ce jeune homme rédige curriculum vitae, lettre de motivation et passe un entretien avec Christophe Bultel. Après un stage à Montréal, il  revient en France, le temps de régler les derniers détails, de préparer sa valise et une semaine plus tard il foulait déjà le sol séoulien.

Cela fait maintenant plus de trois mois qu’il vit là-bas
et il semble parfaitement acclimaté au rythme soutenu des Séouliens qui « ne perdent pas une minute de leur temps » souligne-t-il. Nourri, logé et blanchi pour 700 000 Wons soit environ 400 euros par mois, Eddy jongle entre les cours, les soirées, les voyages et les rencontres avec les Coréens qui ont « soif d’apprendre et de partager ». Pour ceux qui souhaitent suivre ses traces, la réunion informative du 18 novembre a lancé les festivités.